À l'approche du 8 mars, de nombreux catalogues renouvellent leur offre de livres féministes. Voici dix titres parus quelques jours seulement avant la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2026.
Sarah Barukh s'interroge sur la place des hommes dans la lutte des violences faites aux femmes dans Les hommes non plus n'aiment pas les cons... Et le féminisme ne se fera pas sans eux (HarperCollins). Au sein de son emblématique collection « Champs », Flammarion confie à l'historienne Christine Bard la présentation des articles féministes de Madeleine Pelletier (1874-1939) dans « J'ai acheté un pistolet à la petite fille... » Et à Héloïse Salelles et Douglas Hoare la nouvelle traduction de Défense des droits de la femme de Mary Wollstonecraft (1759-1797).
Résister à l'aliénation
Diane Richard livre son « récit d'un féminisme confisqué » dans Lutter sans se trahir (Stock) et Chloé Thibaud décrypte la misogynie contemporaine dans Pourquoi les hommes ont peur des femmes (Hachette). Sandrine Rousseau signe le cinquième titre de la collection « Permis de déconstruire » de La Meute avec « Tu nuis à la cause » : #woke.
Suzanne Zaccour explore les liens entre sexisme et exploitation animale dans Pourquoi Trump ne mange pas de tofu. Le patriarcat jusque dans l'assiette (Michel Lafon). « #MeToo a commencé en 1876 », assure Hors-d'atteinte avec la publication du Tribunal international du crime contre les femmes édité par Milène Le Goff (6 mars). Le même jour, Elsa Deck Marsault s'intéresse à La violence en spectacle (La fabrique). Enfin, Si on s'arrête, le monde s'arrête, soutient Mathilde Blézat (La Déferlante) en proposant des outils pour tenter de résister à l'aliénation.
