Pesant pour 1,8 % du nombre de traductions, selon notre dernier baromètre annuel, les langues scandinaves s'enracinent dans les catalogues de 14 maisons depuis le début du mois de mars. Quelque 17 romans, en grand format ou format poche, de 15 auteurs et autrices ont ainsi paru ou sont à paraître.
Jonas Gardell, Tove Ditlevsen, Jussi Adler-Olsen...
Parmi eux, La fête des folles de Jonas Gardell (traduit du suédois par Rémi Cassaigne, Gaïa), La chambre de Vilhelm de Tove Ditlevsen (traduit du danois par Christine Berlioz et Laila Flink Thullesen, Globe) ou Les enquêtes du département V, vol. 11. Les morts ne chantent pas de Jussi Adler-Olsen (traduit du danois par Caroline Berg, Albin Michel). Tous trois ont paru le 4 mars.
Danielle Charron traduit du suédois Les disparues du lac d'Anna Jansson (Presses de la Cité, 5 mars). Catherine Renaud donne à découvrir le premier roman disponible en France de la danoise Katrine Engberg : Les blessures d'hier (Fleuve, 12 mars) et poursuit la traduction de la série Le cœur du monde de Viggo Bjerring avec le deuxième tome, La géométrie du cœur (Robert Laffont, 19 mars).
Récompensé du prix Finlandia 2019 pour Bolla, Pajtim Statovci revient dans le catalogue des Argonautes avec L'heure de la vache (traduit du finnois - qui n'est pas une langue scandinave - par Claire Saint-Germain, 20 mars). Le 26 mars, Céline Romand-Monnier traduit du norvégien L'alliance d'Aslak Nore (Le Bruit du monde) tandis que 10-18 réédite Piège à loup du même auteur.
