Après une première opération Retournons en Librairie en 2020, Lefebvre Dalloz renoue avec l'illustrateur Mathieu Persan pour une nouvelle campagne intitulée « Pour révéler notre potentiel, LISONS ! ». À l'heure de l'information instantanée, l'éditeur juridique entend rappeler que le livre reste selon lui un instrument irremplaçable pour former celles et ceux qui étudient et pratiquent le droit.
Le livre, un outil pour apprendre à penser
La campagne repose sur l'idée que lire ne se limite pas à acquérir des connaissances. Lefebvre Dalloz met en avant six facultés développées par la lecture longue : la connaissance, la mémorisation, la structuration de la pensée, la concentration, la réflexion et l'esprit critique. Pour les étudiants en droit, l'exercice prend une dimension particulière. « Connaître le droit ne suffit pas », souligne la maison, qui insiste sur la nécessité de l'appliquer, de l'interpréter, d'argumenter et d'exercer son jugement.
Un déploiement dans les universités et les librairies
La campagne sera lancée le 12 septembre dans les universités, les bibliothèques universitaires, les librairies partenaires et sur les réseaux sociaux. Des stickers seront distribués dans les salons du livre organisés sur les campus, des affiches envoyées en librairies et une vitrophanie géante installée sur la vitrine de la Librairie Lefebvre Dalloz, rue Soufflot, à Paris.
Dans le sillage d'autres campagnes pour la lecture
L'initiative prolonge une série d'opérations lancées en 2026 pour défendre la lecture longue face aux écrans. En juin, le Syndicat national de l'édition, le Centre national du livre et le Syndicat de la librairie française ont couvert le réseau JCDecaux d'une affiche signée Soledad Bravi, « Cet été, rêvez, lisez », qui invitait à 15 minutes de lecture par jour.
Au printemps, la Fnac avait déjà déployé sa propre campagne nationale, « Une autre addiction est possible », centrée sur le recul de la lecture chez les jeunes. Lefebvre Dalloz reprend le même diagnostic, celui d'une attention fragmentée par les usages numériques, mais à l'adresse cette fois des seuls étudiants en droit.
