Une dizaine de nouvelles collections font leur apparition en librairie au mois d'octobre. En littérature, Zoé a réuni des Œuvres choisies de Catherine Safonoff pour lancer le 1er octobre sa collection « Les dirigeables », pensée pour « mettre en lumière des œuvres de premier plan, déjà classiques ou appelées à la devenir ».
Flammarion soigne l'écrin qui accueillera « Les fameux classiques de la littérature ». La collection est portée, le 7 octobre, par la réédition des Trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, Les misérables de Victor Hugo, Jane Eyre de Charlotte Brontë (traduit par Madeleine Duvivier et Marion Gilbert) et Orgueil et préjugés de Jane Austen (traduit par Laurent Bury).
Format court et poésie
First mise sur le roman court avec « Bookstream ». Quatre premiers titres ont paru le 8 octobre : Le Boathouse café de Mouna Bouslouk, L'Hôtel du Flocon suspendu de Camille Collaudin, L'Auberge des nouveaux départs de Camilla Simon et Melodie Chavin et La Malédiction de Spooky Ville de Nicolas Bonnefoy.
Au rayon poésie, Le Seuil lance « Pierres vives » à raison de quatre à cinq titres par an. Bèstia d'Irene Solà (traduit par Edmond Raillard) et méduse-moi d'Ananda Brizzi paraîtront le 16 octobre. La maison a aussi lancé le 9 octobre une nouvelle collection d'essais. Visant à « interroger le monde au moment où il se transforme », « Première heure » s'ouvre avec Nos corps politiques : Ce que le capitalisme fait à notre santé d'Amélie Cadier-Loriaud.
La réalité qui nous entoure
Terre Vivante consacre un nouveau label à son autrice Marie Chioca autour de ses sujets de prédilection, à savoir le jardin et la cuisine. Le premier titre, Les secrets du potager d'hiver, a paru le 2 octobre. Premier Parallèle programme le 15 octobre L'humanité comme force géologique de Giovanni Aloisi et Mille milliards de vies invisibles d'Aude Bernheim pour lancer « La science en récits ».
Le 14 octobre, 49 pages ouvre son catalogue aux essais avec « Phares » dans laquelle auteurs et autrices partagent les œuvres qui les ont marqués. Léa Bory raconte Le problème avec Virginia Woolf, Antoine Goya relate Ma dark romance avec Wakamatsu, Marc Jahjah revient sur son histoire familiale dans Borges et mon père tandis que Stéphanie Hochet rend Gloire aux nageuses est-allemandes.
PhiloMag s'insère sur le marché des essais au format court avec « MàJ » et un premier titre : Je suis de la génération terrible : les mangas, et si on en parlait ? de Gatsu Sensei. L'école des privilèges de Stéphane Tamaillon (scénario) avec Téhem et Mathilde Meunier (dessin), à paraître le 29 octobre, inaugure le partenariat signé entre Steinkis et Mediapart pour rendre compte de « la réalité qui nous entoure ».