« Je suis très heureux de rejoindre le Conseil d’administration du CFC au sein du collège des éditeurs de livres », a fait savoir, dans un communiqué paru ce mardi 17 février, Thomas Massin. Directeur général adjoint du pôle « éducation » du groupe Albin Michel, ce dernier vient de rejoindre le conseil d’administration du Centre français de la copie (CFC). Il exercera ses nouvelles fonctions aux côtés d’Hervé Rony, élu président jusqu’en juin 2026, à la suite au départ, fin décembre 2025, de Guillaume Montégudet.
« Dans un contexte de profondes mutations des usages des contenus de livres et des modèles économiques, il est essentiel de défendre une gestion collective forte qui puisse répondre à nos nouveaux enjeux. Je m’engage à mettre toute mon expérience au service du dialogue entre les acteurs du livre et les utilisateurs afin de contribuer à une valorisation durable et équitable du droit d’auteur », a poursuivi Thomas Massin.
Une évolution au cœur de l'édition scolaire et parascolaire
Diplômé de l’ISC Paris et titulaire d’un master spécialisé en édition à l’ESCP Business School, Thomas Massin a toujours travaillé dans le secteur de l’éducation et de l’édition. Il a notamment collaboré avec les éditions Nathan et Hatier, avant de rejoindre, pour 11 ans, les éditions Bordas (Editis), en qualité de directeur commercial et marketing sur les segments parascolaire et scolaire. Par la suite, il a rejoint le groupe Hugo & Cie, au sein duquel il a dirigé pendant près de cinq ans les éditions Bibliothèque pour l’École.
En 2022, il intègre le groupe Albin Michel en tant que directeur général adjoint du pôle éducation, sous la responsabilité de sa présidente, Véronique Grall. Toujours actif au sein de la maison, il pilote la stratégie opérationnelle du pôle et assure la coordination des différentes directions éditoriales, notamment en matière de marketing, de promotion, de numérique, de production et de contrats avec auteurs.
En parallèle de ces fonctions, Thomas Massin siège au bureau des Éditeurs de l’Éducation. Dans ce cadre, il intervient régulièrement sur les enjeux collectifs de la filière éducative, en particulier en matière d’usages, de diffusion des œuvres et de transformation numérique.
