Plusieurs auteurs et autrices reviennent dans l'arène littéraire avec un deuxième roman. Après Le gardien sans sommeil (Calmann Lévy, 2024) Guillaume Huon interroge le deuil et l'absence dans Le seul gouffre du monde (Calmann Lévy, 19 août). L'autrice de Ce qui gronde (Flammarion, 2021) Marie Petitcuénot retrace la performance inédite de Marina Abramovic à Naples en 1974 dans Heures sauvages (Héloïse d'Ormesson, 20 août).
Stéphane Giusti, Osvalde Lewat, Marin Postel...
Alors que Le juif rouge (Seghers, 2024) s'apprête à être réédité en poche chez Points le 28 août), Stéphane Giusti retrace les heures précédant la fusillade de la rue d'Isly à Alger le 26 mars 1962 dans Halte au feu (Seghers, 20 août). Dans Un corps indocile (Philippe Rey, 20 août), Osvalde Lewat suit le retour d'un talentueux couturier parisien dans son pays d'origine, le Zambuena. Son précédent roman, Les aquatiques, avait été publié aux Escales en 2021. Après La mer est un mur (Phébus, janvier 2025, à paraître en format poche chez Points le 18 septembre), Marin Postel s'intéresse à My, jeune fille arrachée à un réseau de prostitution par une association de quartier, dans Chiens de rizières (Phébus, 20 août).
Sergueï Shikalov relate l'exil d'une star de cinéma russe à Paris alors que la guerre éclate en Ukraine dans Grenouille (Le Seuil, 21 août). Son premier roman Espèces dangereuses (Le Seuil, 2024) est réédité en format poche chez Points le 21 août. Après Les exportés (Flammarion, 2022), Sonia Devillers se met en quête d'un piano à queue volé par les nazis en 1943 dans Le fabuleux piano (Robert Laffont, 27 août).
